mercredi 15 août 2007
LES RAPPORTS HUMAINS
Par emmanuel, mercredi 15 août 2007 à 12:36 :: General
Mon plus grand besoin : appartenir ou être libre ?
Quelqu’un a affirmé un jour que l’être humain a bien plus besoin d’appartenance que de liberté. Êtes-vous de cet avis ? Au premier abord, je suis moi-même en désaccord!
La liberté, y a-t-il valeur plus sacrée, soif plus grande, besoin plus viscéral ? Alors comment peut-on affirmer que cette valeur pourrait passer en second par rapport à l’appartenance ?
L’appartenance. Je suis porté à dire premièrement que cela dépend de la personne concernée, il y a des gens qui franchement choisissent la solitude, pour ne pas dire l’isolement. Que voudrait dire pour eux/elles, «appartenir» ? Contraintes ? limites ? adaptation constante ? renoncement aux goûts personnels, voire à l’opinion personnelle ??
Par ailleurs, peut-on vraiment vivre sans aucun lien ? Nous y voilà !
«Nul n’est une île», disait Thomas Merton. C’est vérifiable facilement : le petit de l’animal s’en tire mieux que le petit de l’être humain livré à lui-même … Voilà pour le plan physique. Mais que dire de tous les autres besoins !

L’être humain est un nœud de relations. Sa survie et sa vie en dépendent.
Donc, l’appartenance s’impose, pour ainsi dire … Non, pas possible ! Le gros «hic» est là car l’appartenance est un choix ou n’est pas !
En conclusion, si d'une part, l’être humain a un besoin vital d’appartenance, d'autre part, ce lien d'appartenance lui est favorable en autant qu'il découle d'une saine liberté.
Quelqu’un a affirmé un jour que l’être humain a bien plus besoin d’appartenance que de liberté. Êtes-vous de cet avis ? Au premier abord, je suis moi-même en désaccord!
La liberté, y a-t-il valeur plus sacrée, soif plus grande, besoin plus viscéral ? Alors comment peut-on affirmer que cette valeur pourrait passer en second par rapport à l’appartenance ?
L’appartenance. Je suis porté à dire premièrement que cela dépend de la personne concernée, il y a des gens qui franchement choisissent la solitude, pour ne pas dire l’isolement. Que voudrait dire pour eux/elles, «appartenir» ? Contraintes ? limites ? adaptation constante ? renoncement aux goûts personnels, voire à l’opinion personnelle ??
Par ailleurs, peut-on vraiment vivre sans aucun lien ? Nous y voilà !
«Nul n’est une île», disait Thomas Merton. C’est vérifiable facilement : le petit de l’animal s’en tire mieux que le petit de l’être humain livré à lui-même … Voilà pour le plan physique. Mais que dire de tous les autres besoins !
L’être humain est un nœud de relations. Sa survie et sa vie en dépendent.
Donc, l’appartenance s’impose, pour ainsi dire … Non, pas possible ! Le gros «hic» est là car l’appartenance est un choix ou n’est pas !
En conclusion, si d'une part, l’être humain a un besoin vital d’appartenance, d'autre part, ce lien d'appartenance lui est favorable en autant qu'il découle d'une saine liberté.
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